80 % des transactions B2B pourraient être réalisées par voie électronique d’ici 2025

par | Fév 22, 2022 | | E-commerce - News

Le B2B Digital Payments Tracker, une étude menée par PYMNTS en collaboration avec American Express, révèle que 80 % des transactions entre acheteurs et fournisseurs B2B pourraient être effectuées par voie électronique d’ici 2025. Plus d’infos sur le sujet avec BtoB Leaders.

Libérer des fonds et gagner du temps

La digitalisation s’impose aujourd’hui comme le premier moteur de l’innovation dans l’écosystème B2B, y compris sur le volet financier. Les entreprises sont en effet de plus en plus disposées à acheter en ligne et, plus largement, à migrer leurs processus transactionnels sur le web pour améliorer la visibilité et le contrôle de gestion de leurs dépenses. Sur le plan comptable, cette migration permet la synchronisation automatique des opérations.

Passer de processus manuels fastidieux à des paiements numériques peut faire gagner du temps aux directeurs financiers et améliorer la productivité des collaborateurs. En outre, les entreprises qui numérisent leurs paiements B2B peuvent payer leurs fournisseurs plus rapidement et gérer plus efficacement leur trésorerie, libérant ainsi des fonds pour les aider à alimenter leurs efforts d’innovation et à promouvoir leur croissance. Selon l’étude, ces outils peuvent également donner aux fournisseurs B2B une meilleure visibilité sur la répartition de leurs dépenses et de leurs revenus.

 

 

Des moyens de paiement électronique plus sécurisés

Les entreprises connaissent depuis longtemps les transactions par carte de débit et de crédit, mais de nouvelles options de paiement électronique plus sécurisées ont commencé à émerger. Les transferts par Chambre de compensation automatisée (ACH) ont connu un essor particulièrement important parmi les transactions des acheteurs B2B au cours des deux dernières années, suivis de près par les paiements électroniques par carte virtuelle et les paiements en temps réel.

Les cartes virtuelles fonctionnent de la même manière que les cartes de débit et de crédit traditionnelles, mais elles n’ont pas de « présence physique ». Elles sont généralement reliées à des portefeuilles numériques, ce qui les rend plus sûres. Elles permettent aux entreprises d’optimiser leur fonds de roulement car les paiements sont généralement effectués plus rapidement, ce qui évite aux équipes financières et comptables de retenir les fonds plus longtemps que nécessaire.

 

Paroles d’experts
Comment réussir un programme de gestion de l’Expérience Collaborateur ?
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Augmentation du nombre de démissions, pénurie de compétences, bore out ou encore « quiet-sitting »… Face à ces tendances, une entreprise peut-elle encore douter de l’importance de l’expérience employé ? Nombre d’entre elles ont fait de l’écoute une priorité et les plus avancées misent aujourd’hui sur la gestion de l’expérience employé (EXM). Écouter réellement ses collaborateurs L‘écoute est au cœur de l’EXM car c’est un moyen important pour comprendre les employés et leurs expériences, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur de l'entreprise. Elle permet de suivre l’évolution des besoins des collaborateurs. Une entreprise qui n’est pas à l’écoute de ses équipes risque de perdre des talents et de ne pas être en mesure d'en attirer de nouveaux. Dans un monde post-pandémie, un programme de gestion réussi nécessite d’aller au-delà des enquêtes de satisfaction annuelles qui ne donnent pas aux équipes la possibilité de faire des commentaires pendant le déroulement régulier du travail. Les profonds changements qui ont bouleversé le monde professionnel ont montré la nécessité d’une acquisition rapide, voire en temps réel, des signaux, notamment d'alarme et de discontinuité émis par les employés. Dans un environnement de travail en constante évolution, prendre des décisions fondées sur des informations obsolètes fera perdre en pertinence. Utiliser les bons canaux Quels dispositifs d’écoute l’entreprise a-t-elle déployés ? Des questionnaires fermés ? C’est un bon début, mais pour réussir son programme EXM, elle devra diversifier ses canaux. Les marques avec les programmes EXM les plus avancés collectent et analysent les commentaires ouverts (43%), surveillent également les canaux communautaires (43%) et utilisent des logiciels de crowdsourcing (31%). Certaines vont plus loin en analysant les échanges téléphoniques des...

Paroles d’experts
Face à un environnement commercial en constante évolution, le Sales Enablement devrait surperformer dans l’Hexagone
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BtoB Leaders a eu le plaisir d’échanger avec Julien Leblanc, Head of South Europe chez Highspot. Au programme : retour sur la dernière levée de fonds de l’entreprise américaine, ses facteurs de différenciation avec la concurrence, la capacité du Sales Enablement à repositionner le commercial dans le parcours d’achat, les points de vigilance pour réussir l’implémentation d’une solution de Sales Enablement et surtout les stratégies de croissance. Bonjour Julien. Pouvez-vous revenir brièvement sur votre parcours professionnel ? Bien sûr. J’ai suivi un cursus en Business Administration & Management en école de commerce, avec une fin de parcours en apprentissage qui m’a permis de mettre le pied à l’étrier dans le Software dès 2003 chez IBM. J’ai évolué dans la fonction Sales pendant plusieurs années chez des éditeurs de logiciel, avec notamment une escapade en Australie entre 2012 et 2015 chez VMware en tant que Sales Manager. De retour en Europe, j’ai basculé du côté « infrastructure » au monde de la MarTech. Depuis plus de 4 ans, je gravite dans cet univers fascinant qu’est le Sales Enablement, et c’est tout naturellement que j’ai choisi de rejoindre Highspot en tant que Head of South Europe. Pouvez-vous nous pitcher la proposition de valeur de Highspot en quelques mots ? Fondée en 2011, Highspot est une plateforme de Sales Enablement créée par trois anciens de Microsoft : Robert Wahbe, Oliver Sharp et David Wortendyke. Elle permet d’aligner et d'accroître la performance des équipes Commerciales et Marketing en comblant le fossé entre stratégie et exécution. Les ventes B2B connaissent un véritable raz-de-marée. McKinsey prévoit en effet que la vente hybride, vue initialement comme une simple adaptation des usages face...

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Pour que les Sales ne perdent plus une minute à enrichir les données B2B !
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