Cision lance CSL, un outil de Social Media Listening intégré à ses solutions RP et veille

par | Oct 8, 2021 | | Contenu, Influence, CX - Interview

L’Eclaireur de Marques Cision poursuit l’accélération digitale des RP et intègre une solution de Social Media Listening pour outiller les professionnels des relations média sur l’analyse des conversations « social ». BtoB Leaders a eu le plaisir d’échanger avec Cyndie Bettant, Impact & Communication Leader chez Cision. C’est l’interview de la semaine !

Cyndie, vous êtes Impact & Communication Leader chez Cision depuis près de 10 ans. On vous connaît notamment pour votre expertise dans le marketing d’influence et les RP. De quoi le Marketing B2B est-il le nom en 2021 ?

C’est celui qui se concentre sur la marque, et non seulement sur la génération de leads, le Reach et l’acquisition. Je pense que son principal dessein doit être le travail de la marque pour instaurer une certaine confiance et favoriser des relations durables et porteuses. Cet objectif dépasse d’ailleurs le cadre marketing, puisqu’il intéresse également les RH avec des notions comme la marque employeur. Travailler la marque, c’est miser sur le long terme et s’inscrire dans un élan collectif dans un contexte particulièrement turbulent.

La stratégie marketing de demain implique une compréhension profonde de l’écosystème qui entoure l’entreprise : des clients, aux employés en passant par le marché et ses associations professionnelles ou encore ses fournisseurs et actionnaires… Il faut voir global en incluant toutes les parties prenantes. Il faut commencer dès aujourd’hui car plus on attendra, plus la route sera longue et abrupte. C’est quelque chose qui se fait dans la durée, pas à pas. Je pense également que les marketeurs B2B doivent aller vers plus de communication et travailler davantage les opportunités du marketing d’influence.

 

 

C’est justement pour répondre à cette problématique que Cision a lancé son outil de Social Media Listening (CSL). Pouvez-vous nous en parler ?

Jusqu’à présent, Cision a construit sa proposition de valeur autour de deux briques : une brique base de données journaliste/influenceur et une brique veille media (presse, TV, radio, site web, éditoriaux, blogs, etc.).

Aujourd’hui pour répondre à un besoin d’écoute marché justement, nous avons rajouté une troisième brique : le social listening. Désormais, avec un seul outil, les utilisateurs pourront « écouter » la voix des médias, mais aussi celle du client final, identifier les tendances, les sujets d’intérêt, les mentions faites à la marque, faire du benchmarking et comprendre leur part de marché médiatique. In fine, les entreprises pourront mieux comprendre les besoins du marché, la concurrence et les attentes de leur cible.

Quid de l’onboarding de l’utilisateur ?

Il s’agit d’une offre à tiroirs. L’utilisateur doit d’abord devenir un client Cision. Il pourra par la suite composer sa gamme en fonction de ses besoins. Il est parfaitement possible de souscrire à l’outil Cision Social Listening sans acheter la base de données journaliste/influenceur. L’offre est par ailleurs dimensionnée pour le B2B. L’outil est déjà paramétré et les tableaux de bord en place. Il suffit simplement de saisir les mots-clés et/ou les hashtags pour générer les résultats dans la minute. Aucune formation particulière n’est nécessaire. Des tableaux de bord intuitifs et interactifs permettent une meilleure compréhension de l’audience. L’outil a également été pensé pour les services marketing BtoB, souvent avec des effectifs réduits et polyvalents et qui ne sont pas forcément experts en veille et en Social Listening. L’outil est donc accessible, à la fois sur l’utilisation que sur le prix.

Que souhaitez-vous dire aux décideurs qui vous lisent sur BtoB Leaders ?

Nous nous employons, au quotidien, à construire LA solution qui va permettre aux marketeurs B2B de travailler leur stratégie de marque et d’influence sur le long terme et dans les règles de l’art avec des outils pro et simples. C’est cet objectif qui nous anime tous chez Cision en tant qu’Éclaireurs de Marques !

 

Paroles d’experts
Comment réussir un programme de gestion de l’Expérience Collaborateur ?
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Augmentation du nombre de démissions, pénurie de compétences, bore out ou encore « quiet-sitting »… Face à ces tendances, une entreprise peut-elle encore douter de l’importance de l’expérience employé ? Nombre d’entre elles ont fait de l’écoute une priorité et les plus avancées misent aujourd’hui sur la gestion de l’expérience employé (EXM). Écouter réellement ses collaborateurs L‘écoute est au cœur de l’EXM car c’est un moyen important pour comprendre les employés et leurs expériences, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur de l'entreprise. Elle permet de suivre l’évolution des besoins des collaborateurs. Une entreprise qui n’est pas à l’écoute de ses équipes risque de perdre des talents et de ne pas être en mesure d'en attirer de nouveaux. Dans un monde post-pandémie, un programme de gestion réussi nécessite d’aller au-delà des enquêtes de satisfaction annuelles qui ne donnent pas aux équipes la possibilité de faire des commentaires pendant le déroulement régulier du travail. Les profonds changements qui ont bouleversé le monde professionnel ont montré la nécessité d’une acquisition rapide, voire en temps réel, des signaux, notamment d'alarme et de discontinuité émis par les employés. Dans un environnement de travail en constante évolution, prendre des décisions fondées sur des informations obsolètes fera perdre en pertinence. Utiliser les bons canaux Quels dispositifs d’écoute l’entreprise a-t-elle déployés ? Des questionnaires fermés ? C’est un bon début, mais pour réussir son programme EXM, elle devra diversifier ses canaux. Les marques avec les programmes EXM les plus avancés collectent et analysent les commentaires ouverts (43%), surveillent également les canaux communautaires (43%) et utilisent des logiciels de crowdsourcing (31%). Certaines vont plus loin en analysant les échanges téléphoniques des...

Paroles d’experts
Face à un environnement commercial en constante évolution, le Sales Enablement devrait surperformer dans l’Hexagone
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BtoB Leaders a eu le plaisir d’échanger avec Julien Leblanc, Head of South Europe chez Highspot. Au programme : retour sur la dernière levée de fonds de l’entreprise américaine, ses facteurs de différenciation avec la concurrence, la capacité du Sales Enablement à repositionner le commercial dans le parcours d’achat, les points de vigilance pour réussir l’implémentation d’une solution de Sales Enablement et surtout les stratégies de croissance. Bonjour Julien. Pouvez-vous revenir brièvement sur votre parcours professionnel ? Bien sûr. J’ai suivi un cursus en Business Administration & Management en école de commerce, avec une fin de parcours en apprentissage qui m’a permis de mettre le pied à l’étrier dans le Software dès 2003 chez IBM. J’ai évolué dans la fonction Sales pendant plusieurs années chez des éditeurs de logiciel, avec notamment une escapade en Australie entre 2012 et 2015 chez VMware en tant que Sales Manager. De retour en Europe, j’ai basculé du côté « infrastructure » au monde de la MarTech. Depuis plus de 4 ans, je gravite dans cet univers fascinant qu’est le Sales Enablement, et c’est tout naturellement que j’ai choisi de rejoindre Highspot en tant que Head of South Europe. Pouvez-vous nous pitcher la proposition de valeur de Highspot en quelques mots ? Fondée en 2011, Highspot est une plateforme de Sales Enablement créée par trois anciens de Microsoft : Robert Wahbe, Oliver Sharp et David Wortendyke. Elle permet d’aligner et d'accroître la performance des équipes Commerciales et Marketing en comblant le fossé entre stratégie et exécution. Les ventes B2B connaissent un véritable raz-de-marée. McKinsey prévoit en effet que la vente hybride, vue initialement comme une simple adaptation des usages face...

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Pour que les Sales ne perdent plus une minute à enrichir les données B2B !
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