Formation : seul 1 marketeur B2B sur 5 se sent « prêt » pour le marketing de demain

par | Avr 4, 2022 | | ABM & LeadGen - News

L’étude « The State of B2B Marketing Training Report 2022 » révèle que seulement un marketeur B2B sur cinq se sent « très bien préparé » pour son avenir dans le marketing. Plus d’infos sur le sujet avec BtoB Leaders.

Des marketeurs B2B peu confiants…

Seuls 31 % des marketeurs B2B estiment que leur équipe est « très efficace » dans le rôle qui lui est assigné. Un quart des personnes interrogées pensent que tous les membres de leur équipe n’ont pas une connaissance de base du marketing. Un tiers se sent épuisé. Et deux tiers sont à la recherche de nouvelles opportunités d’emploi. Ce sont là quelques-unes des principales conclusions du rapport inaugural de MarketingProfs sur l’état de la formation en marketing B2B.

Près de 600 marketeurs et responsables marketing B2B ont fait part de leurs sentiments à l’égard de leur rôle, de leurs équipes, de leurs possibilités de formation et de montée en compétences, de leurs objectifs de carrière et plus encore. MarketingProfs vient de publier les résultats de son enquête, et ils sont plutôt surprenants…

 

 

The State of B2B Marketing Training Report 2022 : les conclusions

  • Les spécialistes du marketing participent à des formations, mais trop souvent, cela ne les aide pas à améliorer les résultats commerciaux. Ainsi, 70 % des entreprises déclarent que leurs équipes ont participé à des formations en marketing B2B. En revanche, seules 30 % d’entre elles affirment que leur formation actuelle les aide à atteindre leurs objectifs commerciaux.
  • Les équipes marketing ne sont pas sur la même longueur d’onde : 24 % des spécialistes du marketing B2B déclarent que tous les membres de leur équipe n’ont pas une compréhension de base du marketing. Un tiers des spécialistes du marketing B2B déclarent ne pas avoir d’objectifs commerciaux documentés.
  • Les managers ne parviennent pas à déterminer les compétences clés dont leurs équipes ont besoin. Seuls 15 % des responsables déclarent que leur formation comprend une évaluation permettant de déterminer les compétences que leur équipe doit acquérir pour performer. Aussi, 74 % d’entre eux souhaiteraient que leur formation comprenne des évaluations poussées. Enfin, 78 % souhaiteraient des recommandations personnalisées sur les formations à suivre.
  • Très peu d’entreprises sont proactives en matière de formation au marketing B2B. En effet, seules 13 % des organisations sondées disposent d’un processus formalisé pour décider des formations nécessaires. Enfin, 50 % des salariés non-cadres ne savent pas si leur entreprise dispose d’un budget pour la formation B2B.

BtoB Summit 2022

 

Paroles d’experts
Le Digital Asset Management (DAM) pour conquérir le chaos du contenu
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Comme nous le documentions dans cette actu du 21 septembre 2022, Bynder, leader mondial de la gestion d’actifs numériques (DAM), a renforcé son partenariat avec Akeneo, leader mondial de la gestion de l’expérience produit (PXM). A cette occasion, BtoB Leaders a eu le plaisir d’échanger avec Brad Kofoed, SVP Global Alliances & Channels chez Bynder. Au menu : qu’est-ce que le Digital Asset Management (DAM) ? Quel est son apport dans le chantier rebelle du désalignement Sales et Marketing et dans la transition vers le e-commerce B2B ? Comment les contenus peuvent-ils « surfacer » à l’ère de l’infobésité ? Bonjour M. Kofoed. Commençons cet échange par un peu de pédagogie. Qu’est-ce que le Digital Asset Management ? Le Digital Asset Management (DAM) est un outil de collaboration centralisé pour les actifs numériques tels que les images, les vidéos, les présentations, les documents et les photos. Il opère au cœur de l'écosystème marketing et aide les organisations à tirer davantage de valeur de leurs actifs numériques créatifs en facilitant leur organisation, l’accès à ces ressources, le contrôle et la distribution. Les outils d'automatisation créative de DAM génèrent également les variations de ressources nécessaires pour les marchés locaux, pour les différentes tailles d'annonce, pour les différents personas de clients et pour le testing. Ils facilitent les processus en permettant aux équipes de créer, de réviser et d'approuver le contenu en un seul endroit… un avantage décisif dans un contexte où la demande en contenu augmente dans l’ensemble des services. Par extension, cela favorise la collaboration et la fluidité du workflow entre les équipes, qui peuvent alors mener des campagnes marketing et branding en toute transparence, sans gaspiller...

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Quel rôle de l’IA dans le Sales Enablement des services financiers ?
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BtoB Leaders a rencontré M. Romain Franczia, Regional Vice-Président Europe du Sud de Seismic, leader du Sales Enablement qui a récemment lancé Aura, son moteur d’Intelligence Artificielle. BtoB Leaders : Seismic a annoncé une série de nouvelles fonctionnalités sur sa plateforme de Sales Enablement au début du printemps, avec notamment Seismic Aura, nouveau moteur d’Intelligence Artificielle. Pouvez-vous nous résumer en quelques mots son intérêt pour les équipes vente et marketing ? M. Franczia : Le moteur IA derrière Seismic Aura vient apporter une aide précieuse aux organisations pour qui le volume de contenu peut être important, voire déstabilisant. On s’appuie sur une partie analytique pour proposer du contenu engageant, avec des indicateurs comme le nombre de vues et de partage, la durée de vie du contenu, etc. L’idée est également de promouvoir du contenu pertinent à la disposition de contributeurs individuels ou de directeurs de vente. On vise donc à faire surfacer du contenu qui serait probablement beaucoup plus pertinent dans le contexte plutôt que de se perdre dans des recherches chronophages et à l’issue incertaine. Comment les marketeurs peuvent-ils se démarquer dans le « magma » des contenus publiés en flux continu ? Il y a entre 61 et 83 % du contenu marketing mis à disposition qui n’est quasiment pas utilisé. Deux causes peuvent être avancées : le contenu n’est pas pertinent pour sa cible, ou peut-être a-t-il été noyé dans une masse d’informations qui l’a empêché de surfacer. Le vrai challenge aujourd’hui réside dans la quantité de contenus que doivent traiter les marketeurs et les vendeurs, notamment dans le B2B… sachant que leur travail n’est pas de chercher du document. Autre statistique...

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Comment expliquer la pénurie des profils commerciaux qui s’est creusée lors des dix dernières années ? Comment la pratique Sales a-t-elle évolué lors de la dernière décennie ? Quelle est la différence majeure entre le DirCo du début des années 2010 et le DirCo d’aujourd’hui ? Sacha Kalusevic, Directeur Senior chez Michael Page Technology, nous apporte des éléments de réponse dans cette interview ! Bonjour Sacha. Avant d’entrer dans le vif du sujet, pouvez-vous revenir sur votre parcours professionnel en quelques mots ? Mon parcours est fait de hasards et de rencontres. A la base, j’étais plutôt prédestiné à une carrière dans la finance de marché. La crise financière de 2001 m’a amené à débuter ma carrière dans l’audit financier (PwC) avant de rejoindre totalement par hasard Michael Page, à Strasbourg, pour devenir un expert du recrutement de commerciaux. Michael Page est une entreprise agile, dynamique et ambitieuse dans laquelle je m’épanouis depuis maintenant 19 ans. Notre expertise dans le recrutement, notamment sur la partie commerciale, fait que l’on vit les problématiques majeures des entreprises au quotidien. Nous apportons nos compétences, nos outils et notre vision pour les aider à recruter les meilleurs profils commerciaux dans un contexte de pénurie. Justement, Michael Page estime qu’il manquerait plus de 200 000 profils commerciaux en France. Quelles sont les raisons de cette pénurie, à votre avis ? Il y a toujours eu un turnover relativement élevé dans la fonction commerciale. C’est vrai qu’il y a aujourd’hui largement plus de postes à pourvoir que de candidats potentiels dans la fonction commerciale. Il y a une dizaine d’années, les métiers de la vente étaient déjà moins bien estimés par les...

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