Le travail hybride facilité grâce à Google Workspace

par | Mar 3, 2021 | | Data Connaissance client, IA - News

Google Workspace se réinvente en faveur du travail hybride

L’avenir du travail pourrait prendre une forme hybride mixant distance et présentiel. Selon un sondage de Gartner, 90% des employeurs prévoient de prolonger le télétravail au-delà de la généralisation du vaccin Covid-19. Google a saisi cette opportunité et lance Google Workplace.

Google Workspace, se veut un allié incontournable du travail hybride

Google Workspace à l’ambition de permettre  aux employés de travailler, à la fois, en présentiel et à distance tout en conservant une collaboration optimale. C’est dans ce sens que de nouvelles fonctionnalités ont été développées:

« Le travail hybride s’impose de plus en plus au sein des entreprises ; son succès dépendra des outils déployés pour le pérenniser. Nous avons rapidement saisi l’importance de la productivité et de la collaboration dans la réussite de ce système. C’est pourquoi, nous travaillons, aujourd’hui, sur l’optimisation du Google Workspace pour garantir l’efficacité et la la collaboration nécessaires au succès du travail hybride. »

Javier Soltero, vice-président et directeur général de Google Workspace

 

Google Workspace optimise la communication

A travers ses nouvelles fonctionnalités, le Google Workspace souhaite révolutionner les méthodes de travail. Le service renforce la collaboration entre les différents intervenants au sein d’une même entreprise. Il leurs facilite l’utilisation des applications pour trouver plus rapidement les informations dont ils ont besoin et ce, où qu’ils soient.

Une nouvelle offre baptisée Google Workspace Frontline, sera elle lancée dans les semaines à venir.  Elle s’adresse aux employés notamment les commerçants, les staffs médicaux, les restaurateurs … qui sont exposés quotidiennement au Covid du fait de leur métier.  Cette offre intègre des fonctionnalités de communication comme Gmail, Chat, Docs, Drive … sans oublier les services de support et de sécurité de données.

Aussi, Google Workspace a développé l’option de création d’AppSheets personnalisés depuis Google Sheets et Drive. Elle est dédiée aux commerciaux terrain pour augmenter leur productivité. Ils peuvent l’utiliser pour gérer leurs données, traiter les demandes et donc augmenter leur productivité.

Google Workspace propose d’autres fonctionnalités comme :

  • Google Assistant qui permet des requêtes sur Google à l’aide de la commande vocale: suivi de calendrier, envoi de message, et cela depuis n’importe quel appareil
  • La segmentation horaire pour organiser le travail hybride des utilisateurs et signaler leur disponibilité
  • La planification de créneaux hors-bureau pendant lesquels, les invitations de meetings sont systématiquement refusées
  • Le partage de localisation dans Google Workspace pour distinguer le télétravail du travail au bureau
  • La notification d’indisponibilité, pendant laquelle l’outil limite les notifications
  • Les reportings journaliers qui aident les collaborateurs (et non leurs supérieurs hiérarchiques) sur leur façon de gérer leurs priorités – efficacité.

Google Workspace, une application mobile qui se veut friendly

Le deuxième écran proposé par Google Meet permet aux utilisateurs de participer à leurs réunions depuis différents appareils. De même, sa mise à jour mobile friendly, permet de voir plusieurs personnes, simultanément, sur l’écran, tout en parcourant Gmail.

Par ailleurs, Google Workspace propose une option de sous titrage, dédiée au live Stream. A celle-ci, s’ajoutent des fonctionnalités déclinées sous le Workspace Essentials comme le Jamboard ou encore le Calendrier Professionnel. Enfin, il met en place des dispositifs de sécurité et de contrôle permettant aux clients de maîtriser l’accès des fournisseurs à leurs informations.

Acteur principal dans l’accompagnement des entreprises, le Google Workspace a été l’allié infaillible de plusieurs clients comme : ATB, institution financière canadienne, Rentokil Initial, Standard Industries, TechOps chez ThoughtWorks ou encore Wayfair.

travail hybride

Source : rwsmagazine

Paroles d’experts
Le Digital Asset Management (DAM) pour conquérir le chaos du contenu
Le Digital Asset Management (DAM) pour conquérir le chaos du contenu

Comme nous le documentions dans cette actu du 21 septembre 2022, Bynder, leader mondial de la gestion d’actifs numériques (DAM), a renforcé son partenariat avec Akeneo, leader mondial de la gestion de l’expérience produit (PXM). A cette occasion, BtoB Leaders a eu le plaisir d’échanger avec Brad Kofoed, SVP Global Alliances & Channels chez Bynder. Au menu : qu’est-ce que le Digital Asset Management (DAM) ? Quel est son apport dans le chantier rebelle du désalignement Sales et Marketing et dans la transition vers le e-commerce B2B ? Comment les contenus peuvent-ils « surfacer » à l’ère de l’infobésité ? Bonjour M. Kofoed. Commençons cet échange par un peu de pédagogie. Qu’est-ce que le Digital Asset Management ? Le Digital Asset Management (DAM) est un outil de collaboration centralisé pour les actifs numériques tels que les images, les vidéos, les présentations, les documents et les photos. Il opère au cœur de l'écosystème marketing et aide les organisations à tirer davantage de valeur de leurs actifs numériques créatifs en facilitant leur organisation, l’accès à ces ressources, le contrôle et la distribution. Les outils d'automatisation créative de DAM génèrent également les variations de ressources nécessaires pour les marchés locaux, pour les différentes tailles d'annonce, pour les différents personas de clients et pour le testing. Ils facilitent les processus en permettant aux équipes de créer, de réviser et d'approuver le contenu en un seul endroit… un avantage décisif dans un contexte où la demande en contenu augmente dans l’ensemble des services. Par extension, cela favorise la collaboration et la fluidité du workflow entre les équipes, qui peuvent alors mener des campagnes marketing et branding en toute transparence, sans gaspiller...

Paroles d’experts
Quel rôle de l’IA dans le Sales Enablement des services financiers ?
Quel rôle de l’IA dans le Sales Enablement des services financiers ?

BtoB Leaders a rencontré M. Romain Franczia, Regional Vice-Président Europe du Sud de Seismic, leader du Sales Enablement qui a récemment lancé Aura, son moteur d’Intelligence Artificielle. BtoB Leaders : Seismic a annoncé une série de nouvelles fonctionnalités sur sa plateforme de Sales Enablement au début du printemps, avec notamment Seismic Aura, nouveau moteur d’Intelligence Artificielle. Pouvez-vous nous résumer en quelques mots son intérêt pour les équipes vente et marketing ? M. Franczia : Le moteur IA derrière Seismic Aura vient apporter une aide précieuse aux organisations pour qui le volume de contenu peut être important, voire déstabilisant. On s’appuie sur une partie analytique pour proposer du contenu engageant, avec des indicateurs comme le nombre de vues et de partage, la durée de vie du contenu, etc. L’idée est également de promouvoir du contenu pertinent à la disposition de contributeurs individuels ou de directeurs de vente. On vise donc à faire surfacer du contenu qui serait probablement beaucoup plus pertinent dans le contexte plutôt que de se perdre dans des recherches chronophages et à l’issue incertaine. Comment les marketeurs peuvent-ils se démarquer dans le « magma » des contenus publiés en flux continu ? Il y a entre 61 et 83 % du contenu marketing mis à disposition qui n’est quasiment pas utilisé. Deux causes peuvent être avancées : le contenu n’est pas pertinent pour sa cible, ou peut-être a-t-il été noyé dans une masse d’informations qui l’a empêché de surfacer. Le vrai challenge aujourd’hui réside dans la quantité de contenus que doivent traiter les marketeurs et les vendeurs, notamment dans le B2B… sachant que leur travail n’est pas de chercher du document. Autre statistique...

Paroles d’experts
Lors de la dernière décennie, le leadership commercial a basculé dans le soft power
Lors de la dernière décennie, le leadership commercial a basculé dans le soft power

Comment expliquer la pénurie des profils commerciaux qui s’est creusée lors des dix dernières années ? Comment la pratique Sales a-t-elle évolué lors de la dernière décennie ? Quelle est la différence majeure entre le DirCo du début des années 2010 et le DirCo d’aujourd’hui ? Sacha Kalusevic, Directeur Senior chez Michael Page Technology, nous apporte des éléments de réponse dans cette interview ! Bonjour Sacha. Avant d’entrer dans le vif du sujet, pouvez-vous revenir sur votre parcours professionnel en quelques mots ? Mon parcours est fait de hasards et de rencontres. A la base, j’étais plutôt prédestiné à une carrière dans la finance de marché. La crise financière de 2001 m’a amené à débuter ma carrière dans l’audit financier (PwC) avant de rejoindre totalement par hasard Michael Page, à Strasbourg, pour devenir un expert du recrutement de commerciaux. Michael Page est une entreprise agile, dynamique et ambitieuse dans laquelle je m’épanouis depuis maintenant 19 ans. Notre expertise dans le recrutement, notamment sur la partie commerciale, fait que l’on vit les problématiques majeures des entreprises au quotidien. Nous apportons nos compétences, nos outils et notre vision pour les aider à recruter les meilleurs profils commerciaux dans un contexte de pénurie. Justement, Michael Page estime qu’il manquerait plus de 200 000 profils commerciaux en France. Quelles sont les raisons de cette pénurie, à votre avis ? Il y a toujours eu un turnover relativement élevé dans la fonction commerciale. C’est vrai qu’il y a aujourd’hui largement plus de postes à pourvoir que de candidats potentiels dans la fonction commerciale. Il y a une dizaine d’années, les métiers de la vente étaient déjà moins bien estimés par les...

Ceci pourrait vous intéresser..