Innover, c’est améliorer chacun une petite chose

par | Fév 4, 2021 | | Data, Connaissance client, IA - Interview, Podcast

Innover, c’est améliorer chacun une petite chose 

L’innovation a été le maître-mot de cette période instable sur le plan économique du fait de la pandémie de Covid-19. Effectivement, pour contrecarrer l’impact négatif constaté sur leur activité, les entreprises se sont trouvées contraintes de trouver des solutions avant-gardistes, tant en matière d’organisation que de commercialisation. 

Covid-19 : comment l’innovation s’est manifestée dans tous les domaines 

L’innovation a pris plusieurs facettes en 2020. Premièrement, nous avons assisté à la généralisation du télétravail. Certes, la pratique de celui-ci ne date pas d’hier, mais elle ne s’était jamais vu adopter par tant d’entreprises. 

Ensuite, nous avons assisté à l’émergence de nouvelles approches managériales. L’exemple le plus concret comme le précise Nicolas Marsaud, le fondateur de Magic Office, est celui du team building qui se fait désormais en ligne. 

De grands groupes comme LVMH ont également procédé à des innovations, qualifiées par Nicolas Marsaud « d’innovations sociales », en produisant dans un but non lucratif, et en-dehors de leurs activités habituelles, des produits de première nécessité, à savoir des masques, du gel hydro-alcoolique, etc. 

Nicolas Marsaud insiste sur le fait que la réussite des initiatives innovantes entreprises par les sociétés n’aurait pu être atteinte sans l’implication des collaborateurs. La relation de confiance établie entre direction et salariés est pour beaucoup dans la dynamique positive constatée dans le milieu entrepreneurial. 

Selon Nicolas Marsaud, qui est également PDG de Squark, la réponse est sans doute oui ! Pour lui : « le plus dur dans l’innovation est le premier mécanisme qui consiste à oser ». Il estime que le fait que plusieurs entreprises osent faire de nouvelles choses va davantage ouvrir les esprits et démontrer de manière irréfutable que l’innovation n’est pas aussi fastidieuse et complexe comme beaucoup ont tendance à le croire. 

Retrouvez notre podcast dans son intégralité ici !  

 

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A l’occasion des 10 ans du BtoB Summit, BtoB Leaders a eu le plaisir d’échanger avec Nathalie Schulz, Directrice Générale du Groupe IDAIA, spécialiste du Data Marketing. Au programme : l’émergence du super-acheteur B2B, l’attente d’hyper-personnalisation des prospects, le degré de maturité Data des entreprises françaises et l’évolution du métier de CMO lors de la dernière décennie. Pouvez-vous revenir en quelques mots sur votre parcours professionnel ? Je pense avoir un parcours plutôt atypique, dans la mesure où je suis ingénieure en finance de formation. J’ai occupé le poste de chargée d’affaires « Entreprises » dans le secteur bancaire pendant une dizaine d’années avant de passer en entreprise, essentiellement sur des missions de conseil et de management de la transition auprès de PME en crise de croissance (ou de décroissance). Ma volonté de travailler en équipe et de m’inscrire dans un projet à long terme m’a poussée à rejoindre l’un de mes clients en tant que DAF. En passant de la banque à l’entreprise, je me suis rapidement passionnée pour le marketing et la vente. En 2008, j’ai cofondé DQE Software. Animée par un projet de vie, j’ai décidé de quitter l’entreprise en 2020, et c’est ainsi que j’ai saisi l’opportunité d’intégrer le Groupe IDAIA, un groupe que je connais bien puisque nous avions eu l’occasion de collaborer ensemble via DQE Software. Pouvez-vous revenir sur la proposition de valeur du Groupe IDAIA ? Le Groupe IDAIA a plus de 30 ans d’existence. Nous accompagnons la performance des entreprises en mettant la Data au cœur de leur stratégie. En tant qu’acteur majeur du Data-Driven Marketing, nous structurons notre chaîne de valeur autour de la réponse...

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