LinkedIn met à jour son algorithme de classement organique du contenu

par | Mai 9, 2022 | | Contenu influence, CX - News

LinkedIn modifie la façon dont il classe le contenu dans les flux des utilisateurs. Objectif annoncé : créer une expérience plus personnalisée et plus pertinente, tout en générant des échanges entre les utilisateurs et en favorisant l’engagement.

Les utilisateurs auront plus de contrôle sur le contenu de leur fil d’actualité

Avec cette mise à jour, les utilisateurs de LinkedIn auront un plus grand contrôle sur leurs flux, avec la possibilité de bloquer l’apparition de certaines catégories de contenu. Désormais, il est possible de sélectionner l’option « Je ne veux pas voir ça » pour des posts individuels, ou demander à LinkedIn de réduire la fréquence d’apparition des posts d’auteurs spécifiques.

Par ailleurs, la direction de la gestion des produits de LinkedIn est en train de tester de nouveaux systèmes de notification des mises à jour de statut sur chaque rapport individuel soumis. A mesure que le flux est utilisé, LinkedIn apprendra les préférences des utilisateurs et sera en mesure de personnaliser davantage leur expérience. Ces derniers pourront également limiter la quantité de contenu politique qui s’affiche dans leur flux. Cette fonctionnalité est actuellement testée aux États-Unis, mais pourrait prochainement être étendue à d’autres régions.

BtoB Summit 2022

Le fil d’actualité tendra vers du nominatif

Grâce à cette mise à jour, le fil d’actualité de LinkedIn affichera désormais une activité plus ciblée du réseau de l’utilisateur. Le réseau social professionnel tentera de donner la priorité aux messages et aux actions jugés pertinents au regard de l’historique de l’utilisateur mais aussi de son poste et/ou de son secteur d’activité. Concrètement, le fil d’actualité de LinkedIn présentera désormais davantage de :

  • Messages, vidéos et d’autres contenus en phase avec les intérêts individuels des utilisateurs ;
  • Opportunités d’engagement authentique ;
  • Conversations fiables et productives qui respectent les directives de la communauté.

Par ailleurs, LinkedIn se basera sur les commentaires pour filtrer les sondages et ne montrer que ceux qui sont perçus comme étant utiles et pertinents. Aussi, les contenus de faible qualité qui demandent expressément des interactions seront moins promus. Ainsi, le fil d’actualité de LinkedIn affichera moins de :

  • Mises à jour non pertinentes, comme les commentaires d’un membre de votre réseau sur le post d’une personne avec laquelle vous n’êtes pas connecté ;
  • Publications à caractère politique (si vous le souhaitez) ;
  • Alertes : les utilisateurs ne seront plus avertis de chaque changement de poste ou mise à jour dans leur réseau ;
  • Sondages de personnes que vous ne connaissez pas.

 

 

 

Paroles d’experts
Le Digital Asset Management (DAM) pour conquérir le chaos du contenu
Le Digital Asset Management (DAM) pour conquérir le chaos du contenu

Comme nous le documentions dans cette actu du 21 septembre 2022, Bynder, leader mondial de la gestion d’actifs numériques (DAM), a renforcé son partenariat avec Akeneo, leader mondial de la gestion de l’expérience produit (PXM). A cette occasion, BtoB Leaders a eu le plaisir d’échanger avec Brad Kofoed, SVP Global Alliances & Channels chez Bynder. Au menu : qu’est-ce que le Digital Asset Management (DAM) ? Quel est son apport dans le chantier rebelle du désalignement Sales et Marketing et dans la transition vers le e-commerce B2B ? Comment les contenus peuvent-ils « surfacer » à l’ère de l’infobésité ? Bonjour M. Kofoed. Commençons cet échange par un peu de pédagogie. Qu’est-ce que le Digital Asset Management ? Le Digital Asset Management (DAM) est un outil de collaboration centralisé pour les actifs numériques tels que les images, les vidéos, les présentations, les documents et les photos. Il opère au cœur de l'écosystème marketing et aide les organisations à tirer davantage de valeur de leurs actifs numériques créatifs en facilitant leur organisation, l’accès à ces ressources, le contrôle et la distribution. Les outils d'automatisation créative de DAM génèrent également les variations de ressources nécessaires pour les marchés locaux, pour les différentes tailles d'annonce, pour les différents personas de clients et pour le testing. Ils facilitent les processus en permettant aux équipes de créer, de réviser et d'approuver le contenu en un seul endroit… un avantage décisif dans un contexte où la demande en contenu augmente dans l’ensemble des services. Par extension, cela favorise la collaboration et la fluidité du workflow entre les équipes, qui peuvent alors mener des campagnes marketing et branding en toute transparence, sans gaspiller...

Paroles d’experts
Quel rôle de l’IA dans le Sales Enablement des services financiers ?
Quel rôle de l’IA dans le Sales Enablement des services financiers ?

BtoB Leaders a rencontré M. Romain Franczia, Regional Vice-Président Europe du Sud de Seismic, leader du Sales Enablement qui a récemment lancé Aura, son moteur d’Intelligence Artificielle. BtoB Leaders : Seismic a annoncé une série de nouvelles fonctionnalités sur sa plateforme de Sales Enablement au début du printemps, avec notamment Seismic Aura, nouveau moteur d’Intelligence Artificielle. Pouvez-vous nous résumer en quelques mots son intérêt pour les équipes vente et marketing ? M. Franczia : Le moteur IA derrière Seismic Aura vient apporter une aide précieuse aux organisations pour qui le volume de contenu peut être important, voire déstabilisant. On s’appuie sur une partie analytique pour proposer du contenu engageant, avec des indicateurs comme le nombre de vues et de partage, la durée de vie du contenu, etc. L’idée est également de promouvoir du contenu pertinent à la disposition de contributeurs individuels ou de directeurs de vente. On vise donc à faire surfacer du contenu qui serait probablement beaucoup plus pertinent dans le contexte plutôt que de se perdre dans des recherches chronophages et à l’issue incertaine. Comment les marketeurs peuvent-ils se démarquer dans le « magma » des contenus publiés en flux continu ? Il y a entre 61 et 83 % du contenu marketing mis à disposition qui n’est quasiment pas utilisé. Deux causes peuvent être avancées : le contenu n’est pas pertinent pour sa cible, ou peut-être a-t-il été noyé dans une masse d’informations qui l’a empêché de surfacer. Le vrai challenge aujourd’hui réside dans la quantité de contenus que doivent traiter les marketeurs et les vendeurs, notamment dans le B2B… sachant que leur travail n’est pas de chercher du document. Autre statistique...

Paroles d’experts
Lors de la dernière décennie, le leadership commercial a basculé dans le soft power
Lors de la dernière décennie, le leadership commercial a basculé dans le soft power

Comment expliquer la pénurie des profils commerciaux qui s’est creusée lors des dix dernières années ? Comment la pratique Sales a-t-elle évolué lors de la dernière décennie ? Quelle est la différence majeure entre le DirCo du début des années 2010 et le DirCo d’aujourd’hui ? Sacha Kalusevic, Directeur Senior chez Michael Page Technology, nous apporte des éléments de réponse dans cette interview ! Bonjour Sacha. Avant d’entrer dans le vif du sujet, pouvez-vous revenir sur votre parcours professionnel en quelques mots ? Mon parcours est fait de hasards et de rencontres. A la base, j’étais plutôt prédestiné à une carrière dans la finance de marché. La crise financière de 2001 m’a amené à débuter ma carrière dans l’audit financier (PwC) avant de rejoindre totalement par hasard Michael Page, à Strasbourg, pour devenir un expert du recrutement de commerciaux. Michael Page est une entreprise agile, dynamique et ambitieuse dans laquelle je m’épanouis depuis maintenant 19 ans. Notre expertise dans le recrutement, notamment sur la partie commerciale, fait que l’on vit les problématiques majeures des entreprises au quotidien. Nous apportons nos compétences, nos outils et notre vision pour les aider à recruter les meilleurs profils commerciaux dans un contexte de pénurie. Justement, Michael Page estime qu’il manquerait plus de 200 000 profils commerciaux en France. Quelles sont les raisons de cette pénurie, à votre avis ? Il y a toujours eu un turnover relativement élevé dans la fonction commerciale. C’est vrai qu’il y a aujourd’hui largement plus de postes à pourvoir que de candidats potentiels dans la fonction commerciale. Il y a une dizaine d’années, les métiers de la vente étaient déjà moins bien estimés par les...

Ceci pourrait vous intéresser..