Mooncard lève €20M pour automatiser la gestion des dépenses des employés

par | Sep 6, 2021 | | Stratégie - News

Mooncard, fintech parisienne spécialisée dans la gestion des notes de frais, vient de lever 20 millions d’euros pour consolider sa position en France et accélérer son développement dans plusieurs pays européens. BtoB Leaders fait le point sur ce tour de table qui devrait aider Mooncard à s’imposer dans le marché très concurrentiel de la gestion des dépenses des employés..

20 millions d’euros pour rattraper la concurrence

Accélérer son développement dans plusieurs pays européens, consolider sa position nationale, étoffer ses services, plan de recrutement ambitieux de 100 nouveaux collaborateurs à l’horizon 2022, en finir définitivement avec les notes de frais au format papier. Ce sont les grandes lignes du plan de Mooncard, la fintech parisienne qui vient d’annoncer un tour de table, deuxième du genre, de 20 millions d’euros. Après une première levée de fonds de 5 millions d’euros il y a deux ans et demi, Mooncard récidive donc et reçoit des financements d’Aglaé Ventures, Raise Ventures, BlackFin Capital Partners et Partech. 

La fintech parisienne peut donc lancer son ambitieux plan de développement à la conquête de 5 pays européens. L’entreprise devra également muscler son jeu pour faire face à la concurrence des français Spendesk, Jenji et Rydoo, mais aussi du danois Pleo et du britannique Soldo, très bien implantés en Europe.

Libérer les collaborateurs d’une charge administrative et mentale

Fondée en 2016 par Tristan Leteurtre, Damien Metzger et Pierre-Yves Roizot, Mooncard est le leader français de la carte à puce pour entreprises. Grâce à une application comptable adossée à une carte bancaire, plus besoin de saisir les dépenses d’entreprises manuellement sur un tableau. Il suffit de payer avec la carte Mooncard et de prendre une photo du reçu. Dès lors, l’application prend le relais pour préremplir et traiter les données automatiquement.

Mooncard part du constat que la gestion « classique » des notes de frais a un impact quotidien sur près de 650 000 entreprises en France. La solution ? Une carte à puce sécurisée et paramétrable pour libérer l’entreprise et les collaborateurs, respectivement de la charge administrative et mentale.

« Depuis nos débuts, nous nous sommes concentrés sur la lutte contre la charge mentale au travail. Les cadres et les chefs d’entreprise ont suffisamment de soucis au quotidien sans laisser leur esprit être paralysé par un problème administratif comme les notes de frais. Notre ambition : débarrasser de cette charge tous les salariés, comptables et dirigeants, du secteur public et privé, des petites, moyennes et grandes entreprises. La meilleure solution consiste à automatiser l’ensemble du processus et à éliminer physiquement la note de frais. Mooncard est le seul à le faire. Le meilleur compte de dépenses est un compte de dépenses mort, qui n’existe plus ».

Photo de profil de Tristan Leteurtre

Tristan Leteurtre, CEO et cofondateur de Mooncard.

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Le Digital Asset Management (DAM) pour conquérir le chaos du contenu
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Comme nous le documentions dans cette actu du 21 septembre 2022, Bynder, leader mondial de la gestion d’actifs numériques (DAM), a renforcé son partenariat avec Akeneo, leader mondial de la gestion de l’expérience produit (PXM). A cette occasion, BtoB Leaders a eu le plaisir d’échanger avec Brad Kofoed, SVP Global Alliances & Channels chez Bynder. Au menu : qu’est-ce que le Digital Asset Management (DAM) ? Quel est son apport dans le chantier rebelle du désalignement Sales et Marketing et dans la transition vers le e-commerce B2B ? Comment les contenus peuvent-ils « surfacer » à l’ère de l’infobésité ? Bonjour M. Kofoed. Commençons cet échange par un peu de pédagogie. Qu’est-ce que le Digital Asset Management ? Le Digital Asset Management (DAM) est un outil de collaboration centralisé pour les actifs numériques tels que les images, les vidéos, les présentations, les documents et les photos. Il opère au cœur de l'écosystème marketing et aide les organisations à tirer davantage de valeur de leurs actifs numériques créatifs en facilitant leur organisation, l’accès à ces ressources, le contrôle et la distribution. Les outils d'automatisation créative de DAM génèrent également les variations de ressources nécessaires pour les marchés locaux, pour les différentes tailles d'annonce, pour les différents personas de clients et pour le testing. Ils facilitent les processus en permettant aux équipes de créer, de réviser et d'approuver le contenu en un seul endroit… un avantage décisif dans un contexte où la demande en contenu augmente dans l’ensemble des services. Par extension, cela favorise la collaboration et la fluidité du workflow entre les équipes, qui peuvent alors mener des campagnes marketing et branding en toute transparence, sans gaspiller...

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BtoB Leaders a rencontré M. Romain Franczia, Regional Vice-Président Europe du Sud de Seismic, leader du Sales Enablement qui a récemment lancé Aura, son moteur d’Intelligence Artificielle. BtoB Leaders : Seismic a annoncé une série de nouvelles fonctionnalités sur sa plateforme de Sales Enablement au début du printemps, avec notamment Seismic Aura, nouveau moteur d’Intelligence Artificielle. Pouvez-vous nous résumer en quelques mots son intérêt pour les équipes vente et marketing ? M. Franczia : Le moteur IA derrière Seismic Aura vient apporter une aide précieuse aux organisations pour qui le volume de contenu peut être important, voire déstabilisant. On s’appuie sur une partie analytique pour proposer du contenu engageant, avec des indicateurs comme le nombre de vues et de partage, la durée de vie du contenu, etc. L’idée est également de promouvoir du contenu pertinent à la disposition de contributeurs individuels ou de directeurs de vente. On vise donc à faire surfacer du contenu qui serait probablement beaucoup plus pertinent dans le contexte plutôt que de se perdre dans des recherches chronophages et à l’issue incertaine. Comment les marketeurs peuvent-ils se démarquer dans le « magma » des contenus publiés en flux continu ? Il y a entre 61 et 83 % du contenu marketing mis à disposition qui n’est quasiment pas utilisé. Deux causes peuvent être avancées : le contenu n’est pas pertinent pour sa cible, ou peut-être a-t-il été noyé dans une masse d’informations qui l’a empêché de surfacer. Le vrai challenge aujourd’hui réside dans la quantité de contenus que doivent traiter les marketeurs et les vendeurs, notamment dans le B2B… sachant que leur travail n’est pas de chercher du document. Autre statistique...

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