Templafy lève 60 millions de dollars pour sa plateforme SaaS B2B

par | Juin 18, 2021 | | Levée de fonds

Templafy, plateforme danoise SaaS B2B spécialisée dans la création de documents commerciaux, a bouclé un tour de table de 60 millions de dollars mené par Blue Cloud Ventures. Le point avec BtoB Leaders.

Templafy et la problématique du contenu offline

Concurrent direct de PandaDoc, Templafy accélère son développement avec ce tour de table de 60 millions de dollars, portant ainsi le total des fonds levés à 125 millions de dollars. Tous les investisseurs déjà en place ont participé à ce financement, notamment Insight Partners, Seed Capital, Dawn Capital et Damgaard Company. A l’heure où le focus est sur l’ABM, le Sales Enablement et l’expérience client en ligne, Templafy s’intéresse à l’offline, un volet délaissé. « Templafy résout un problème trop commun mais souvent négligé par les organisations : le contenu déconnecté », explique Mir Arif, Directeur associé chez Blue Cloud Ventures. Il explique qu’un contenu hors ligne non intégré aux outils utilisés par les vendeurs et le marketing peut entraîner plusieurs problématiques :

  • D’abord, une perte de conformité ;
  • Ensuite, un frein majeur à l’efficacité dans un contexte toujours plus concurrentiel ;
  • Et enfin, un obstacle difficilement identifiable à la performance de l’entreprise.

« L’ambition de résoudre le problème du contenu offline combinée à un marché mûr, une équipe solide sur le plan opérationnel et une plateforme puissante et conviviale. Voilà ce qui fait de Templafy un partenaire exemplaire », poursuit Mir Arif.

A propos de Templafy

Fondée en 2014, Templafy se définit comme une plateforme de Content Enablement permettant la création, le stockage et l’utilisation de contenu professionnel en toute simplicité. Le contenu offline, fer de lance de Templafy, fait référence aux documents stockés hors ligne, à divers emplacements. Difficilement accessible en rendez-vous par exemple, ce contenu est apporté à l’utilisateur de manière intuitive par Templafy.

« La plateforme que nous avons développée est très axée sur l’entreprise. Il s’agit vraiment d’aider les employés à produire à peu près n’importe quel type de document ou de contenu professionnel dont ils ont besoin à partir de n’importe quelle application. Il peut s’agir d’Office ou de Google, mais aussi de Salesforce, Teams ou encore Slack. Nos concurrents se concentrent très verticalement sur des cas d’utilisation particuliers, par exemple autour des ventes. Nous avons donc choisi l’horizontalité pour accompagner l’entreprise dans l’ensemble de ses services ».

Christian Lund, cofondateur de Templafy.

Paroles d’experts
Le Digital Asset Management (DAM) pour conquérir le chaos du contenu
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Comme nous le documentions dans cette actu du 21 septembre 2022, Bynder, leader mondial de la gestion d’actifs numériques (DAM), a renforcé son partenariat avec Akeneo, leader mondial de la gestion de l’expérience produit (PXM). A cette occasion, BtoB Leaders a eu le plaisir d’échanger avec Brad Kofoed, SVP Global Alliances & Channels chez Bynder. Au menu : qu’est-ce que le Digital Asset Management (DAM) ? Quel est son apport dans le chantier rebelle du désalignement Sales et Marketing et dans la transition vers le e-commerce B2B ? Comment les contenus peuvent-ils « surfacer » à l’ère de l’infobésité ? Bonjour M. Kofoed. Commençons cet échange par un peu de pédagogie. Qu’est-ce que le Digital Asset Management ? Le Digital Asset Management (DAM) est un outil de collaboration centralisé pour les actifs numériques tels que les images, les vidéos, les présentations, les documents et les photos. Il opère au cœur de l'écosystème marketing et aide les organisations à tirer davantage de valeur de leurs actifs numériques créatifs en facilitant leur organisation, l’accès à ces ressources, le contrôle et la distribution. Les outils d'automatisation créative de DAM génèrent également les variations de ressources nécessaires pour les marchés locaux, pour les différentes tailles d'annonce, pour les différents personas de clients et pour le testing. Ils facilitent les processus en permettant aux équipes de créer, de réviser et d'approuver le contenu en un seul endroit… un avantage décisif dans un contexte où la demande en contenu augmente dans l’ensemble des services. Par extension, cela favorise la collaboration et la fluidité du workflow entre les équipes, qui peuvent alors mener des campagnes marketing et branding en toute transparence, sans gaspiller...

Paroles d’experts
Quel rôle de l’IA dans le Sales Enablement des services financiers ?
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BtoB Leaders a rencontré M. Romain Franczia, Regional Vice-Président Europe du Sud de Seismic, leader du Sales Enablement qui a récemment lancé Aura, son moteur d’Intelligence Artificielle. BtoB Leaders : Seismic a annoncé une série de nouvelles fonctionnalités sur sa plateforme de Sales Enablement au début du printemps, avec notamment Seismic Aura, nouveau moteur d’Intelligence Artificielle. Pouvez-vous nous résumer en quelques mots son intérêt pour les équipes vente et marketing ? M. Franczia : Le moteur IA derrière Seismic Aura vient apporter une aide précieuse aux organisations pour qui le volume de contenu peut être important, voire déstabilisant. On s’appuie sur une partie analytique pour proposer du contenu engageant, avec des indicateurs comme le nombre de vues et de partage, la durée de vie du contenu, etc. L’idée est également de promouvoir du contenu pertinent à la disposition de contributeurs individuels ou de directeurs de vente. On vise donc à faire surfacer du contenu qui serait probablement beaucoup plus pertinent dans le contexte plutôt que de se perdre dans des recherches chronophages et à l’issue incertaine. Comment les marketeurs peuvent-ils se démarquer dans le « magma » des contenus publiés en flux continu ? Il y a entre 61 et 83 % du contenu marketing mis à disposition qui n’est quasiment pas utilisé. Deux causes peuvent être avancées : le contenu n’est pas pertinent pour sa cible, ou peut-être a-t-il été noyé dans une masse d’informations qui l’a empêché de surfacer. Le vrai challenge aujourd’hui réside dans la quantité de contenus que doivent traiter les marketeurs et les vendeurs, notamment dans le B2B… sachant que leur travail n’est pas de chercher du document. Autre statistique...

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Lors de la dernière décennie, le leadership commercial a basculé dans le soft power
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Comment expliquer la pénurie des profils commerciaux qui s’est creusée lors des dix dernières années ? Comment la pratique Sales a-t-elle évolué lors de la dernière décennie ? Quelle est la différence majeure entre le DirCo du début des années 2010 et le DirCo d’aujourd’hui ? Sacha Kalusevic, Directeur Senior chez Michael Page Technology, nous apporte des éléments de réponse dans cette interview ! Bonjour Sacha. Avant d’entrer dans le vif du sujet, pouvez-vous revenir sur votre parcours professionnel en quelques mots ? Mon parcours est fait de hasards et de rencontres. A la base, j’étais plutôt prédestiné à une carrière dans la finance de marché. La crise financière de 2001 m’a amené à débuter ma carrière dans l’audit financier (PwC) avant de rejoindre totalement par hasard Michael Page, à Strasbourg, pour devenir un expert du recrutement de commerciaux. Michael Page est une entreprise agile, dynamique et ambitieuse dans laquelle je m’épanouis depuis maintenant 19 ans. Notre expertise dans le recrutement, notamment sur la partie commerciale, fait que l’on vit les problématiques majeures des entreprises au quotidien. Nous apportons nos compétences, nos outils et notre vision pour les aider à recruter les meilleurs profils commerciaux dans un contexte de pénurie. Justement, Michael Page estime qu’il manquerait plus de 200 000 profils commerciaux en France. Quelles sont les raisons de cette pénurie, à votre avis ? Il y a toujours eu un turnover relativement élevé dans la fonction commerciale. C’est vrai qu’il y a aujourd’hui largement plus de postes à pourvoir que de candidats potentiels dans la fonction commerciale. Il y a une dizaine d’années, les métiers de la vente étaient déjà moins bien estimés par les...

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