Webinaire B2B : 3 recommandations pour booster la portée et l’engagement

par | Juin 22, 2021 | | Data Connaissance client, IA - News

Si les webinaires connaissaient déjà un trend haussier depuis plus de cinq ans, la pandémie les a propulsés au rang d’incontournables. Que ce soit pour interagir avec des prospects, des clients ou des pairs, les webinaires s’imposent comme un canal porteur. En 2020, le nombre de participants aux webinaires a gagné 251 % en comparaison avec 2019. La quantité des contenus de type webinaire a par ailleurs enregistré une hausse encore plus marquée, estimée à +290 %.

Dans ce billet, BtoB Leaders vous propose les trois recommandations du rapport ON24 pour booster la portée et l’engagement de votre webinaire.

Quand commencer à promouvoir votre webinaire ?

Les statistiques avancées par le rapport démontrent que les emails clairs et concis donnent les meilleurs résultats. On vous conseille de vous limiter à la date, à l’heure et aux trois principales raisons d’assister au webinaire. Toujours selon le rapport, les jours de la semaine qui affichent le meilleur taux de réponse aux emails d’invitation sont le mardi, le mercredi et le jeudi. En effet, les courriels envoyés pendant ces trois jours représentent, en moyenne, 63 % des inscriptions.

Notez également que près de 40 % des participants s’inscrivent plus d’une semaine à l’avance. Environ 20 % des participants sont des inscrits très précoces (plus de deux semaines à l’avance). Il est par ailleurs intéressant de noter que 15 % des participants s’inscrivent le jour même de l’évènement. Le rapport recommande de commencer la promotion du webinaire au moins trois semaines avant sa tenue pour couvrir ces trois cibles.

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Quel est le meilleur moment pour organiser un webinaire ?

Dans le même sens, ce sont les webinaires organisés en milieu de semaine qui suscitent le plus d’engouement. Le mardi, le mercredi et le jeudi affichent, en moyenne, une participation 20 % supérieure à celle des autres jours de la semaine. Le rapport recommande d’éviter le lundi et le vendredi, qui affichent les taux d’engagement les plus faibles. Bien entendu, ces chiffres deviennent obsolètes devant les données spécifiques à votre secteur d’activité.

Même son de cloche pour l’heure du webinaire. Les statistiques abondent en faveur du milieu de journée, entre 11h et 13h. Plus largement, il est recommandé d’organiser son webinaire autour du déjeuner, en fin de matinée ou en début d’après-midi.

Engagement et durée de visionnage

Aujourd’hui, la durée moyenne de visionnage d’un webinaire en direct se situe autour de 57 minutes. Ce chiffre chute de moitié minutes pour le visionnage à la demande (streaming). D’un autre côté, l’année 2020 a marqué une explosion de l’engagement des participants :

  • 86 % des participants interviennent pendant les questions – réponses ;
  • 70 % téléchargent les ressources proposées ;
  • 43 % participent aux sondages organisés en amont de l’événement ;
  • 22 % répondent aux sondages pendant la présentation.
Paroles d’experts
Le Digital Asset Management (DAM) pour conquérir le chaos du contenu
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Comme nous le documentions dans cette actu du 21 septembre 2022, Bynder, leader mondial de la gestion d’actifs numériques (DAM), a renforcé son partenariat avec Akeneo, leader mondial de la gestion de l’expérience produit (PXM). A cette occasion, BtoB Leaders a eu le plaisir d’échanger avec Brad Kofoed, SVP Global Alliances & Channels chez Bynder. Au menu : qu’est-ce que le Digital Asset Management (DAM) ? Quel est son apport dans le chantier rebelle du désalignement Sales et Marketing et dans la transition vers le e-commerce B2B ? Comment les contenus peuvent-ils « surfacer » à l’ère de l’infobésité ? Bonjour M. Kofoed. Commençons cet échange par un peu de pédagogie. Qu’est-ce que le Digital Asset Management ? Le Digital Asset Management (DAM) est un outil de collaboration centralisé pour les actifs numériques tels que les images, les vidéos, les présentations, les documents et les photos. Il opère au cœur de l'écosystème marketing et aide les organisations à tirer davantage de valeur de leurs actifs numériques créatifs en facilitant leur organisation, l’accès à ces ressources, le contrôle et la distribution. Les outils d'automatisation créative de DAM génèrent également les variations de ressources nécessaires pour les marchés locaux, pour les différentes tailles d'annonce, pour les différents personas de clients et pour le testing. Ils facilitent les processus en permettant aux équipes de créer, de réviser et d'approuver le contenu en un seul endroit… un avantage décisif dans un contexte où la demande en contenu augmente dans l’ensemble des services. Par extension, cela favorise la collaboration et la fluidité du workflow entre les équipes, qui peuvent alors mener des campagnes marketing et branding en toute transparence, sans gaspiller...

Paroles d’experts
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BtoB Leaders a rencontré M. Romain Franczia, Regional Vice-Président Europe du Sud de Seismic, leader du Sales Enablement qui a récemment lancé Aura, son moteur d’Intelligence Artificielle. BtoB Leaders : Seismic a annoncé une série de nouvelles fonctionnalités sur sa plateforme de Sales Enablement au début du printemps, avec notamment Seismic Aura, nouveau moteur d’Intelligence Artificielle. Pouvez-vous nous résumer en quelques mots son intérêt pour les équipes vente et marketing ? M. Franczia : Le moteur IA derrière Seismic Aura vient apporter une aide précieuse aux organisations pour qui le volume de contenu peut être important, voire déstabilisant. On s’appuie sur une partie analytique pour proposer du contenu engageant, avec des indicateurs comme le nombre de vues et de partage, la durée de vie du contenu, etc. L’idée est également de promouvoir du contenu pertinent à la disposition de contributeurs individuels ou de directeurs de vente. On vise donc à faire surfacer du contenu qui serait probablement beaucoup plus pertinent dans le contexte plutôt que de se perdre dans des recherches chronophages et à l’issue incertaine. Comment les marketeurs peuvent-ils se démarquer dans le « magma » des contenus publiés en flux continu ? Il y a entre 61 et 83 % du contenu marketing mis à disposition qui n’est quasiment pas utilisé. Deux causes peuvent être avancées : le contenu n’est pas pertinent pour sa cible, ou peut-être a-t-il été noyé dans une masse d’informations qui l’a empêché de surfacer. Le vrai challenge aujourd’hui réside dans la quantité de contenus que doivent traiter les marketeurs et les vendeurs, notamment dans le B2B… sachant que leur travail n’est pas de chercher du document. Autre statistique...

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